De fatigue ou d’ennui

Poussière orangée
sur paupières se pose
et cette main qui saigne
aux noces funérailles
orchestre lendemains
d’une aurore mitraille.
Soupirent les vents
de fatigue et d’ennui.
Mon coeur s’abandonne
aux violences de l’histoire.

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Coule l’hiver

Dans cette escale
que les temps portent,
claquent voiles,
s’éteignent fanaux
quand d’aventure
le coeur arpente
le fil de l’eau.
Passent cigognes
aux becs noircis
berçant cerveaux
sous le manteau.
Coule l’hiver
sur mes pinceaux.